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Archive for August, 2013

Here’s a new video with the text transcribed in French. I chose this video because it’s related to some of the videos you’ve already listened to about magic tricks in the Listen section.

In the video, Marc Trudel answers questions about his work as a magician. There are lots of expressions that you can learn from this video and begin using yourself in French.

— Je me demandais, toi, comment t’as eu le déclic magique, là… la piqûre pour la magie?

— Ça s’est fait quand même assez jeune. J’avais peut-être sept, huit ans. Et mon père avait une immense vidéothèque à la maison. Il enregistrait plein de trucs sur vidéo. Et j’ai découvert les cassettes de David Copperfield, ses spéciaux à la télévision. Pis quand j’ai vu ça, il faisait des choses exceptionnelles, et c’est vraiment ça qui m’a donné le goût de devenir magicien.

— Donc c’est un peu comme ton idole, là. C’est vraiment, c’est lui que t’admirais le plus.

— Oui, absolument. Encore aujourd’hui, d’ailleurs. Je pense que c’est mon magicien préféré. Copperfield, dans ses spectacles, présente des choses exceptionnelles. Il pouvait faire disparaître un avion ou même un wagon de train, il pouvait voler dans les airs comme Peter Pan. Il pouvait même disparaître et réapparaître dans un autre pays. Pour moi, c’est encore aujourd’hui le meilleur magicien.

— T’as décidé très jeune que t’allais devenir magicien. Mais comment tes parents ont réagi face à ce… ton choix de carrière qui est, disons, peu traditionnel?

— Effectivement! Ben, très bien, étrangement. Ils m’ont toujours supporté là-dedans. Au début, bon c’est sûr, je leur présentais des petits tours! C’était mon public test. Pis par la suite, quand j’ai progressé, j’ai commencé à présenter des spectacles pendant mes études. Pis c’est comme ça que je gagnais des sous, pis éventuellement j’suis devenu magicien professionnel et je gagne ma vie avec ça maintenant. Pis encore aujourd’hui mes parents m’encouragent là-dedans.

— Dans le monde d’Harry Potter, on étudie la magie à l’École de Sorcellerie de Poudlard. Mais là, ici dans notre réalité, est-ce que ça existe une école de magie? Où est-ce qu’on l’apprend, la magie?

— Malheureusement, y’a pas d’université de la magie, y’a pas un Poudlard où on peut apprendre la magie. Y’a quelques magiciens au Québec qui donnent des cours. Moi-même je donne des cours privés. Cependant, normalement, la magie, c’est surtout autodidacte. Ça veut dire quoi? Ça veut dire qu’on apprend par soi-même. Donc, on apprend dans les livres, pis on pratique. C’est un peu comme un instrument de musique, comme si on apprenait le piano. D’ailleurs, quand j’ai écrit la série «Les coulisses de la magie», c’est ce que j’avais en tête. Je me disais : qu’est-ce que j’aurais aimé apprendre comme tour quand j’ai commencé à pratiquer la magie? C’est comme ça que j’ai écrit la série.

— Une fois que tu maîtrises bien un tour, comme… est-ce que tu peux révéler les secrets? Par exemple, à ton meilleur ami, ta mère?

— On peut présenter à la famille, aux amis. Cependant, si on révèle le tour, mais y’a plus de magie! Les gens seront plus impressionnés. Donc quand on connaît un secret, évidemment, il faut le garder pour soi. De toute façon, vous êtes déjà chanceux d’apprendre des tours de magie comme ça. Je vous en enseigne plein! Donc, évidemment, après, il faut garder le secret. Il faut pas le révéler. Sinon, on enlève l’effet de surprise. C’est comme si on allait au cinéma, pis quelqu’un nous expliquait la fin du film avant de voir le film.

— C’est plate, ça.

— Et voilà! Donc, c’est la même chose en magie. Faut pas révéler nos secrets.

— Le secret le mieux gardé c’est que moi aussi je fais des tours de magie.

— Oh! Vraiment?

— Oui, oui. Regarde bien. Je vais commencer par… ma baguette magique.

— Wow! Oui, impressionnant! Excellent.

— Maintenant, je vais me concentrer. Prépare-toi, ça va apparaître.

— D’accord.

— Attends une minute, c’est pas complètement au point, là!

— Effectivement.

— Je vais me concentrer, ça sera pas long. Alors, un, deux, trois. J’y étais presque, là. Attends une minute. Une dernière fois, je te dis, je me concentre, il va vraiment apparaître où je l’ai vu dans ma tête.

— D’accord.

— Un, deux, trois.

— Je pense que c’est pas tout à fait…

— Non, non, non, Marc, écoute… non, non, non, écoute, je l’ai vraiment beaucoup répété. Marc…

— Abracadabra! Ah! Et voilà! Excellent! Excuse-moi là, c’est que…

— Marc? Marc? J’suis où, là? Marc? Marc! Fais-moi apparaître, c’est pas drôle! Marc!

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On an STM bus, a young man said on débarque ici to a friend sitting beside him, or “let’s get off here.”

A friend offered me a diet Pepsi to drink, un Pepsi diète.

The Pepsi was in a can, en canette.

A doctor that I won’t be seeing anymore had his receptionist call me. She said je ferme votre dossier, or “I’m closing your file.”

A sign at a fast food restaurant said veuillez faire la ligne ici, or “please line up here.”

Two friends wished each other a happy noon lunch break by saying bon midi! and bon lunch! to each other.

I saw a sign in shopping centre that said bon magasinage!, or “happy shopping!”

A Latin American tourist asked her husband what on signs outside buildings in Montréal could possibly mean. It’s the equivalent of a one-bedroom apartment available for rent.

Signs that read logement à louer mean that there’s an apartment available for rent.

The words diète and midi from above are dzidzu words. Diète is pronounced dziète and midi is pronounced midzi.

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Remember this ad aimed at people with drug addictions?

Tanné d’être gelé?
Had it with being stoned?
Sick of being stoned?

Literally, gelé means frozen.

That sums up how someone who’s stoned looks.

Tanné means fed up. So, je suis tanné (which you can also hear pronounced informally as chu tanné or chui tanné), means “I’m fed up” or “I’ve had it.”

Tanné d'être gelé?I saw a new version of the ad the other day.

Now that it’s summer, the ad reads like this:

Tanné d’être gelé?
même l’été

It’s a play on words:

Had it with being frozen (i.e., stoned), even in the summer?

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Je mange d'in vidangesI was out with my camera when I came across a squat in an alley.

One of the squatters had spray painted je mange d’in vidanges on a wall.

je mange = I eat
d’in = dans les = in the
vidanges = garbage

Je mange d’in vidanges.
Je mange dans les vidanges.
I eat in the garbage, but better worded as:
I eat from the garbage.

In another entry on OffQc, we saw examples of how vidanges is used in the sense of garbage in Québec.

In this sense, vidanges is used in the plural: les vidanges. We’ll forgive the person who spray painted the singular vidange. He ran out of wall. There was no room for the s.

When dans + les come together, it sometimes contracts to form what sounds like dain (rhymes with main and hein). In the image, we see the spelling d’in.

It’s certainly not necessary for you to say d’in instead of dans les. Just make a mental note of this pronunciation for the times when you happen to hear it.

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1. Espace

During a conversation, the French word espace came up.

Remember, this word is pronounced espâce (a bit like “espawss”), but it’s never written the accented â.

2. Aucune câlisse d’idée!

Just overheard somebody say this — it’s means “(I’ve got) no fucking idea!”

3. Ç’a pas d’allure!

A reader of OffQc asks about the meaning of this expression. It means “that makes no sense!”

It becomes ça n’a pas d’allure if we include the ne.

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